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Signée par exemple-factures.fr
Horodatée par une autorité indépendante
Si vous les affichez, le relais les charge à votre place.
Vos preuves arrivent dans une messagerie qui bloque les mouchards, signale ce qui cherche à vous tromper, et vous aide à traiter ce qui arrive. Gmail, Outlook ou toute boîte IMAP, sur ordinateur et sur Android.
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Protégé en lisant
Avant même que vous décidiez de conserver un message, AIMailBox bloque ce qui vous espionne et signale ce qui cherche à vous tromper. Ce sont des indices pour décider, pas une passerelle de sécurité.
Images et pixels de suivi distants ne se chargent pas à l’ouverture. Si vous demandez à les voir, un relais sur une autre machine va les chercher : le pisteur reçoit l’adresse du relais, pas la vôtre — mais l’expéditeur peut toujours apprendre que le message a été ouvert, et à quelle heure. En savoir plus sur les mouchards
Un lien vers un domaine d’hameçonnage connu, un nom affiché qui ne correspond pas à l’adresse, un domaine sosie, une adresse de réponse détournée, une signature du domaine absente ou invalide : chaque signalement dit ce qui a été vu, et pourquoi. Une absence d’alerte n’est pas un quitus.
Le message est nettoyé, puis affiché dans un cadre isolé où aucun script ni formulaire ne s’exécute. La destination réelle de chaque lien est montrée avant d’y aller ; le site final, lui, voit votre adresse quand vous l’ouvrez.
Évaluer un message
Chaque signalement donne son contexte. Les contrôles dépendent du contenu reçu et des vérifications disponibles ; leurs résultats peuvent évoluer avec les listes, l’historique et les services consultés.
Ils sont analysés par notre moteur interne, sur le serveur. Seules les vérifications que vous demandez (sur un message, ou à l’ouverture d’un lien par le relais) envoient à Google des fragments d’empreinte de 4 octets.
Phishing Army, Phishunt et Phishing.Database, téléchargées chaque jour.
Catalogue intégré à AIMailBox (51 adresses de serveurs), sans service extérieur.
Limite : le flux gratuit fournit au plus 70 000 domaines par jour. C’est un échantillon, pas la totalité des enregistrements mondiaux.
Les liens de vos messages sont analysés par notre moteur interne, sur le serveur, en plusieurs couches : des listes publiques de sites piégés, téléchargées chaque jour, et des règles qui repèrent les procédés courants (texte affiché différent de la destination, raccourcisseurs, adresses déguisées). Aucun lien n’est envoyé en entier à un service extérieur : un lien de mail contient souvent votre adresse ou un jeton personnel, et le soumettre à un tel service revient à le lui confier.
Chaque message reçu et chaque pièce jointe passent par un antivirus (ClamAV), sur le serveur. Si l’antivirus est indisponible, le message le dit (« Antivirus indisponible au moment de l’analyse ») au lieu de passer pour sain.
Limite : un verdict antivirus n’est pas une garantie d’innocuité, c’est une signature connue en moins.
Trois listes publiques sont téléchargées chaque jour : Phishing Army (licence CC BY-NC), Phishunt (CC0) et Phishing.Database (licence MIT, © Mitchell Krog et contributeurs). Toutes trois visent l’hameçonnage : aucune liste ne vise plus les sites qui diffusent des logiciels malveillants. URLhaus d’abuse.ch, qui le faisait, n’est plus téléchargeable librement depuis le 21 octobre 2026, et a été retirée. Les adresses de Phishunt et de Phishing.Database sont comparées à l’adresse exacte du lien. Les 43 fournisseurs du catalogue et l’absence de lien envoyé ont été vérifiés en production le 20 septembre 2026. Les 24 détecteurs, leurs 56 codes et les 56 marques surveillées sont comptés dans le code lui-même : à chaque nouvelle version, un test échoue si la page ne dit plus le compte exact.
Cette absence concerne les listes de réputation. Une clé Safe Browsing est bien configurée : le service n’est interrogé que lorsque vous le demandez : sur un message précis, ou pour la destination d’un lien que vous ouvrez par le relais. Il ne reçoit alors aucune adresse — seulement des fragments d’empreinte de quatre octets, que d’innombrables adresses du web partagent. Les listes sont téléchargées chaque jour. Pour ces listes et ces contrôles de domaine, le réseau est interrogé ainsi : la recherche d’âge des domaines consulte RDAP, automatiquement à la réception, pour le domaine de l’expéditeur et des domaines de liens, cinq au plus par message ; seul le nom de domaine enregistrable est transmis — jamais une adresse complète ni le contenu — et le résultat est mis en cache ; les serveurs de noms du domaine sont interrogés pour savoir s’il existe encore ; les listes elles-mêmes sont téléchargées quotidiennement. D’autres fonctions sortent aussi du serveur : le relevé de la clé DKIM d’un expéditeur quand vous conservez un message, les autorités d’horodatage, et les modèles de langage ci-dessous. Le détail figure dans les règles de confidentialité.
Ces nombres décrivent un état donné et le périmètre des mécanismes, pas un taux de détection. Les listes changent ; une alerte peut manquer, comme une vérification peut être partielle, ancienne ou indisponible.
Le lien s’ouvre sur un serveur isolé. Seuls une image et du texte reviennent sur votre poste.
L’expéditeur peut apprendre que le lien a été ouvert, et quand. L’aperçu isole, il n’analyse pas.
Comprendre l’aperçu et ses limitesÀ l’arrivée, un modèle aide à classer les messages que les règles et votre historique ne suffisent pas à ranger. Dans la lecture d’un message, c’est vous qui choisissez l’action utile : approfondir, condenser, dégager ce qui appelle une réponse, ou traduire. La relecture et la reformulation restent disponibles.
Par défaut, AIMailBox remplace localement les noms de personnes par des jetons avant tout envoi à un fournisseur de modèle. La correspondance reste sur le serveur et les noms sont restaurés dans la réponse.
Bonjour, Claire Moreau vous écrit au sujet de Julien Faure.
Bonjour, [PERSONNE_2] vous écrit au sujet de [PERSONNE_1].
Le classement, l’analyse, le résumé, les points d’action, la traduction, le brouillon, la correction et le résumé d’une affaire passent par des modèles de langage exécutés en Europe. Les requêtes passent par l’accès européen d’Eden AI (France) et, s’il ne répond pas, par OpenRouter (États-Unis), limité à ses points d’accès européens. OpenRouter sert aussi un classifieur rapide qui départage les catégories, reconnaît la nature des pièces jointes et repère les envois qui attendent une relance : pendant la phase pilote, il peut être servi hors d’Europe. Aucun autre fournisseur n’est accepté : le service vérifie qui a réellement répondu, avec quel modèle et où, et refuse une réponse venue d’ailleurs. La liste des modèles et de leurs hébergeurs est communiquée sur simple demande à contact@aimailbox.cloud.
Limite : le masquage retire les noms de personnes qu’il reconnaît, les adresses mail, le chemin des liens (leur domaine reste), les numéros de téléphone, IBAN et cartes, et les codes et identifiants reconnus, mais ce n’est pas une anonymisation : le reste du message part tel quel, nombres isolés compris. OpenRouter et certains hébergeurs des modèles sont des sociétés américaines : même quand le traitement a lieu en Europe, le droit américain peut les obliger à communiquer des données. Ce qui passe par le classifieur rapide d’OpenRouter peut sortir de l’Union européenne.
La recherche « par le sens » ne sort pas : ses calculs sont faits sur notre serveur.
À garder en tête : l’IA se trompe. Relisez ses réponses, ses reformulations, les faits, les dates, les montants et les engagements ; rien n’est envoyé sans votre clic.
Traiter sa boîte
La liste se remplit au fil de la synchronisation, et les actions suivent votre sélection. Dans le volet de lecture, l’échéance, le résultat d’analyse et l’identité de l’expéditeur passent avant le corps du message. Et ce qui doit durer — une facture, un contrat, un échange qui pourra servir de justificatif — se met de côté, à l’abri de toute suppression. À l’ouverture, Ma journée réunit les rendez-vous et tâches du jour, les messages à relancer et les nouveaux. Pour une adresse @aimailbox.cloud, les nouveaux s’ajoutent au fil du tri. Pour une boîte connectée, un message écrit ce soir peut partir demain à 8 h, annulable jusque-là.
Le modèle distingue une tâche d’un rendez-vous et date les échéances. Pastilles de couleur, fenêtre volante et clic sur le mois permettent de retrouver ce qui a été extrait. Les invitations ICS sont lues à part, puis le modèle en extrait le rendez-vous comme pour un message.
Limites : une entrée n’apparaît que lorsqu’un message demande quelque chose et porte une date précise. La date est lue par le modèle : une date relative (« dans cinq jours ») d’un message trié sans lui peut manquer. Une entrée absente ne veut pas dire qu’il n’y avait rien.
Limites : le classement vient d’abord de vos règles et de votre historique, puis d’un modèle de langage pour le reste, et il peut se tromper. Chaque message se reclasse d’un choix dans le volet de lecture.
Une facture, un contrat, un échange avec une administration : rangez-le dans À conserver pour 1, 6 ou 10 ans — ou en archivage externe : 10 ans ici, puis votre propre stockage, où l’envoi automatique chiffré le dépose et où il se vérifie sans AIMailBox. Pendant cette durée, il ne peut pas être supprimé par erreur, ni seul ni en lot ; un retrait anticipé demande une confirmation et reste inscrit au journal. AIMailBox refuse de l’effacer chez votre fournisseur, sauf si vous avez coché, en le conservant, « mettre aussi l’original à la corbeille » ; s’il disparaît de votre messagerie, la pièce reste dans votre coffre.
Ce qui est relevé le jour même — empreintes, horodatage, signature du domaine expéditeur — et comment chacun le vérifie sans nous : comment c’est vérifié.
L’application Android ouvre votre espace sans navigateur, derrière votre empreinte ou votre visage. Elle vous prévient qu’il y a du nouveau, sans nombre, ni expéditeur, ni objet.
Sur le téléphone, la lecture est pensée pour le pouce : l’analyse tient sur une ligne qu’on déplie, on glisse d’un message à l’autre, on balaie une ligne pour répondre ou supprimer, on partage une photo ou un document vers un nouveau message. Et si vous l’acceptez, votre boîte se relit sans réseau, chiffrée par le téléphone.
Limites : hors Play Store pendant le pilote, l’installation demande d’autoriser la source. Une boîte Gmail ou Outlook se connecte une première fois depuis le site : Google et Microsoft refusent leur écran de connexion dans une application.
Lire sans signaler
La récupération se fait en lecture seule : elle ne déplace pas, ne supprime pas et ne marque pas les messages comme lus. Les écritures chez le fournisseur sont la mise à la corbeille que vous demandez, et, hors Gmail, la copie de vos envois dans votre dossier « Envoyés ».
Chaque compte AIMailBox a sa propre paire de clés. La clé publique chiffre chaque message dès sa réception : le corps, les pièces jointes, l’objet, l’expéditeur, les brouillons. La clé privée, seule capable de les rouvrir, ne se déverrouille qu’avec votre mot de passe.
Quelqu’un qui copierait le disque du serveur ou une sauvegarde trouverait des fichiers chiffrés, et aucune clé pour les ouvrir. Pour une adresse @aimailbox.cloud, notre serveur de messagerie garde sa propre copie : l’expéditeur, les destinataires, l’objet et la date y restent lisibles, comme les messages reçus avant l’activation du chiffrement et la copie de vos envois.
Limites : pour vos boîtes Gmail, Outlook et les autres, ce n’est pas un chiffrement de bout en bout. Le serveur lit un message à son arrivée — c’est ce qui permet de l’analyser et de le classer — et pendant votre session, pour l’afficher. Les dates, la catégorie et le domaine de l’expéditeur restent lisibles : le tri et la détection d’usurpation en ont besoin. Entre adresses @aimailbox.cloud, le chiffrement de bout en bout s’active boîte par boîte : le serveur ne lit plus ces messages, et ne peut donc plus les analyser, les classer ni les retrouver par leur contenu. Leur expéditeur, leurs destinataires, leur date et leur taille restent visibles.
Les limites
Les limites du service, dites avant que vous ne les découvriez.
Les analyses donnent des indices ; elles peuvent être partielles, anciennes ou indisponibles. AIMailBox reçoit votre adresse IP lorsque vous vous y connectez.
AIMailBox explique la destination, mais votre navigateur visite bien le site final.
Un message peut demander votre attention sans déclencher de signalement.
Elle propose ; vous relisez et choisissez l’envoi. Rien ne part sans votre clic.
Les preuves s’appuient sur des empreintes, un horodatage non qualifié et la signature du domaine expéditeur. Leur valeur devant un juge s’apprécie au cas par cas.
Vos messages sont stockés sous votre clé, mais le serveur les lit pour les analyser à leur arrivée pour une boîte connectée ; pour une adresse @aimailbox.cloud, notre serveur de messagerie les reçoit en clair et les trie en indésirable avant de les chiffrer, et AIMailBox ne les analyse que pendant votre session. Il les lit aussi pendant votre session pour les afficher. Le chiffrement de bout en bout, à activer, ne couvre que les messages entre adresses @aimailbox.cloud. Vers un correspondant extérieur qui utilise OpenPGP, un message peut aussi partir chiffré OpenPGP depuis votre adresse @aimailbox.cloud : seuls lui et vous pouvez en lire le contenu ; l’expéditeur, le destinataire et la date restent visibles. Sa clé n’est pas vérifiée par AIMailBox : comparez son empreinte avec lui. Comme tout chiffrement fait dans une page web, il ne protège pas d’un serveur pris en main qui servirait une page modifiée.