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Tout ce que fait la messagerie.

Vos preuves arrivent dans une messagerie qui bloque les mouchards, signale ce qui cherche à vous tromper, et vous aide à traiter ce qui arrive. Gmail, Outlook ou toute boîte IMAP, sur ordinateur et sur Android.

Aperçu du lecteur AIMailBox : le bloc « Message conservé » et sa preuve, le pistage bloqué, avant le texte du message.
Lecteur protégé

Votre facture est disponible

Decontact@exemple-factures.fr
Message conservé · 10 ans facture-septembre.pdf 3a9f0c… Signée par exemple-factures.fr Horodatée par une autorité indépendante
Pixels de pistage bloquésIls ne signalent pas votre lecture à l’expéditeur.
Images distantesBloquées par défaut

Si vous les affichez, le relais les charge à votre place.

Protégé en lisant

Vos preuves arrivent dans une messagerie qui vous protège.

Avant même que vous décidiez de conserver un message, AIMailBox bloque ce qui vous espionne et signale ce qui cherche à vous tromper. Ce sont des indices pour décider, pas une passerelle de sécurité.

Les mouchards bloqués.

Images et pixels de suivi distants ne se chargent pas à l’ouverture. Si vous demandez à les voir, un relais sur une autre machine va les chercher : le pisteur reçoit l’adresse du relais, pas la vôtre — mais l’expéditeur peut toujours apprendre que le message a été ouvert, et à quelle heure. En savoir plus sur les mouchards

L’hameçonnage et l’usurpation signalés.

Un lien vers un domaine d’hameçonnage connu, un nom affiché qui ne correspond pas à l’adresse, un domaine sosie, une adresse de réponse détournée, une signature du domaine absente ou invalide : chaque signalement dit ce qui a été vu, et pourquoi. Une absence d’alerte n’est pas un quitus.

Un lecteur isolé.

Le message est nettoyé, puis affiché dans un cadre isolé où aucun script ni formulaire ne s’exécute. La destination réelle de chaque lien est montrée avant d’y aller ; le site final, lui, voit votre adresse quand vous l’ouvrez.

Évaluer un message

Des indices pour décider, pas une promesse de sécurité.

Chaque signalement donne son contexte. Les contrôles dépendent du contenu reçu et des vérifications disponibles ; leurs résultats peuvent évoluer avec les listes, l’historique et les services consultés.

Liens envoyés à un service extérieur
Aucun en entier

Ils sont analysés par notre moteur interne, sur le serveur. Seules les vérifications que vous demandez (sur un message, ou à l’ouverture d’un lien par le relais) envoient à Google des fragments d’empreinte de 4 octets.

Listes publiques d’hameçonnage
3

Phishing Army, Phishunt et Phishing.Database, téléchargées chaque jour.

Fournisseurs de pisteurs
43

Catalogue intégré à AIMailBox (51 adresses de serveurs), sans service extérieur.

Voir le détail des contrôles et leurs limites

Le domaine expéditeur a lui aussi une histoire.

  • Existe-t-il encore ?Les serveurs de noms sont interrogés. Un domaine qui a disparu alors qu’il vous écrivait est un signal.
  • Depuis quand existe-t-il ?La date de création vient de RDAP : le registre officiel de l’extension (l’AFNIC pour .fr, par exemple) ou, à défaut de registre connu, le relais public rdap.org.
  • Est-il d’hier ?Le domaine est comparé à la base des domaines nouvellement enregistrés sur 30 jours glissants, mise à jour chaque jour.
  • Semble-t-il fabriqué à la volée ?Peu de voyelles, des chiffres au milieu ou une longueur anormale sont des indices dans ses lettres.

Limite : le flux gratuit fournit au plus 70 000 domaines par jour. C’est un échantillon, pas la totalité des enregistrements mondiaux.

Des attaques qui échappent aux vérifications classiques.

  • Marque usurpéeLe nom affiché dit « Chronopost », le domaine dit autre chose. 56 marques sont surveillées.
  • Espace de stockage détournéLa page peut être déposée dans le seau d’un hébergeur tel que storage.googleapis.com ou S3 : le domaine est irréprochable, seul le chemin appartient à l’attaquant. Une image n’est pas un lien : les visuels sur S3 ne déclenchent rien.
  • Tunnel éphémèreNgrok et une dizaine d’autres services peuvent publier la page qui tourne sur l’ordinateur de l’attaquant, sous une adresse jetable de quelques heures. Une vérification de domaine ne peut rien en dire.
  • Fraude au présidentUne fonction de direction dans le nom affiché, une messagerie grand public et un virement demandé : cette attaque ne transporte ni lien, ni pièce jointe, ni domaine imité, ni défaut d’authentification.

Les liens restent ici.

Les liens de vos messages sont analysés par notre moteur interne, sur le serveur, en plusieurs couches : des listes publiques de sites piégés, téléchargées chaque jour, et des règles qui repèrent les procédés courants (texte affiché différent de la destination, raccourcisseurs, adresses déguisées). Aucun lien n’est envoyé en entier à un service extérieur : un lien de mail contient souvent votre adresse ou un jeton personnel, et le soumettre à un tel service revient à le lui confier.

Un verdict antivirus pour chaque message reçu.

Chaque message reçu et chaque pièce jointe passent par un antivirus (ClamAV), sur le serveur. Si l’antivirus est indisponible, le message le dit (« Antivirus indisponible au moment de l’analyse ») au lieu de passer pour sain.

Limite : un verdict antivirus n’est pas une garantie d’innocuité, c’est une signature connue en moins.

Provenance et limites de ces chiffres

Trois listes publiques sont téléchargées chaque jour : Phishing Army (licence CC BY-NC), Phishunt (CC0) et Phishing.Database (licence MIT, © Mitchell Krog et contributeurs). Toutes trois visent l’hameçonnage : aucune liste ne vise plus les sites qui diffusent des logiciels malveillants. URLhaus d’abuse.ch, qui le faisait, n’est plus téléchargeable librement depuis le 21 octobre 2026, et a été retirée. Les adresses de Phishunt et de Phishing.Database sont comparées à l’adresse exacte du lien. Les 43 fournisseurs du catalogue et l’absence de lien envoyé ont été vérifiés en production le 20 septembre 2026. Les 24 détecteurs, leurs 56 codes et les 56 marques surveillées sont comptés dans le code lui-même : à chaque nouvelle version, un test échoue si la page ne dit plus le compte exact.

Cette absence concerne les listes de réputation. Une clé Safe Browsing est bien configurée : le service n’est interrogé que lorsque vous le demandez : sur un message précis, ou pour la destination d’un lien que vous ouvrez par le relais. Il ne reçoit alors aucune adresse — seulement des fragments d’empreinte de quatre octets, que d’innombrables adresses du web partagent. Les listes sont téléchargées chaque jour. Pour ces listes et ces contrôles de domaine, le réseau est interrogé ainsi : la recherche d’âge des domaines consulte RDAP, automatiquement à la réception, pour le domaine de l’expéditeur et des domaines de liens, cinq au plus par message ; seul le nom de domaine enregistrable est transmis — jamais une adresse complète ni le contenu — et le résultat est mis en cache ; les serveurs de noms du domaine sont interrogés pour savoir s’il existe encore ; les listes elles-mêmes sont téléchargées quotidiennement. D’autres fonctions sortent aussi du serveur : le relevé de la clé DKIM d’un expéditeur quand vous conservez un message, les autorités d’horodatage, et les modèles de langage ci-dessous. Le détail figure dans les règles de confidentialité.

Ces nombres décrivent un état donné et le périmètre des mécanismes, pas un taux de détection. Les listes changent ; une alerte peut manquer, comme une vérification peut être partielle, ancienne ou indisponible.

Aperçu sans risque

Le lien s’ouvre sur un serveur isolé. Seuls une image et du texte reviennent sur votre poste.

L’expéditeur peut apprendre que le lien a été ouvert, et quand. L’aperçu isole, il n’analyse pas.

Comprendre l’aperçu et ses limites
Ouverture isolée du lien : du clic à l’aperçu Quatre étapes. Un lien de mail est cliqué, même par erreur. Avec Aperçu sans risque, la page s’ouvre dans un navigateur jetable sur un serveur isolé AIMailBox : la page est ouverte à distance. Seuls une image et du texte reviennent, aucun code de la page ; les téléchargements sont bloqués. Rien de la page ne s’exécute sur votre poste. Le site voit le serveur intermédiaire AIMailBox, pas votre adresse IP, votre navigateur ni vos cookies. L’aperçu visite réellement le lien : une confirmation ou une désinscription peut donc être déclenchée. L’aperçu ne permet pas de remplir un formulaire. L’isolation n’est pas une analyse antivirus.
Voir ce que l’IA peut faire, et ses limites

L’IA propose. Elle ne prend pas la main.

À l’arrivée, un modèle aide à classer les messages que les règles et votre historique ne suffisent pas à ranger. Dans la lecture d’un message, c’est vous qui choisissez l’action utile : approfondir, condenser, dégager ce qui appelle une réponse, ou traduire. La relecture et la reformulation restent disponibles.

AnalyseLecture approfondie sur un modèle plus performant.
RésuméLe message en trois lignes.
Points d’actionCe qui demande une intervention.
TraductionLe message traduit en français.
Demander à sa boîte« Combien m’a facturé EDF en mars ? » : une réponse tirée des messages et de leurs pièces jointes, qui cite ses sources.

Les noms sont masqués avant l’envoi au modèle.

Par défaut, AIMailBox remplace localement les noms de personnes par des jetons avant tout envoi à un fournisseur de modèle. La correspondance reste sur le serveur et les noms sont restaurés dans la réponse.

Exemple vérifié en production le 20 septembre 2026
Entrée

Bonjour, Claire Moreau vous écrit au sujet de Julien Faure.

Envoyé au modèle

Bonjour, [PERSONNE_2] vous écrit au sujet de [PERSONNE_1].

Qui traite les extraits.

Le classement, l’analyse, le résumé, les points d’action, la traduction, le brouillon, la correction et le résumé d’une affaire passent par des modèles de langage exécutés en Europe. Les requêtes passent par l’accès européen d’Eden AI (France) et, s’il ne répond pas, par OpenRouter (États-Unis), limité à ses points d’accès européens. OpenRouter sert aussi un classifieur rapide qui départage les catégories, reconnaît la nature des pièces jointes et repère les envois qui attendent une relance : pendant la phase pilote, il peut être servi hors d’Europe. Aucun autre fournisseur n’est accepté : le service vérifie qui a réellement répondu, avec quel modèle et où, et refuse une réponse venue d’ailleurs. La liste des modèles et de leurs hébergeurs est communiquée sur simple demande à contact@aimailbox.cloud.

Limite : le masquage retire les noms de personnes qu’il reconnaît, les adresses mail, le chemin des liens (leur domaine reste), les numéros de téléphone, IBAN et cartes, et les codes et identifiants reconnus, mais ce n’est pas une anonymisation : le reste du message part tel quel, nombres isolés compris. OpenRouter et certains hébergeurs des modèles sont des sociétés américaines : même quand le traitement a lieu en Europe, le droit américain peut les obliger à communiquer des données. Ce qui passe par le classifieur rapide d’OpenRouter peut sortir de l’Union européenne.

La recherche « par le sens » ne sort pas : ses calculs sont faits sur notre serveur.

À garder en tête : l’IA se trompe. Relisez ses réponses, ses reformulations, les faits, les dates, les montants et les engagements ; rien n’est envoyé sans votre clic.

Traiter sa boîte

Traiter ce qui arrive, pendant que la boîte se remplit.

La liste se remplit au fil de la synchronisation, et les actions suivent votre sélection. Dans le volet de lecture, l’échéance, le résultat d’analyse et l’identité de l’expéditeur passent avant le corps du message. Et ce qui doit durer — une facture, un contrat, un échange qui pourra servir de justificatif — se met de côté, à l’abri de toute suppression. À l’ouverture, Ma journée réunit les rendez-vous et tâches du jour, les messages à relancer et les nouveaux. Pour une adresse @aimailbox.cloud, les nouveaux s’ajoutent au fil du tri. Pour une boîte connectée, un message écrit ce soir peut partir demain à 8 h, annulable jusque-là.

Un calendrier dans la colonne de gauche.

Septembre

Le modèle distingue une tâche d’un rendez-vous et date les échéances. Pastilles de couleur, fenêtre volante et clic sur le mois permettent de retrouver ce qui a été extrait. Les invitations ICS sont lues à part, puis le modèle en extrait le rendez-vous comme pour un message.

Limites : une entrée n’apparaît que lorsqu’un message demande quelque chose et porte une date précise. La date est lue par le modèle : une date relative (« dans cinq jours ») d’un message trié sans lui peut manquer. Une entrée absente ne veut pas dire qu’il n’y avait rien.

Cinq catégories, sans faire de vos mails une énigme.

  • Personnel un être humain vous écrit, à vous
  • Documents factures, contrats, relevés : ce qui se garde
  • Publicité on vous vend quelque chose, et un lien vous en libère
  • Notification une machine vous informe ; rien à répondre
  • À trier le classement n’a pas tranché : à vous de voir

Limites : le classement vient d’abord de vos règles et de votre historique, puis d’un modèle de langage pour le reste, et il peut se tromper. Chaque message se reclasse d’un choix dans le volet de lecture.

Le mail et ses pièces jointes, conservés comme des preuves.

Une facture, un contrat, un échange avec une administration : rangez-le dans À conserver pour 1, 6 ou 10 ans — ou en archivage externe : 10 ans ici, puis votre propre stockage, où l’envoi automatique chiffré le dépose et où il se vérifie sans AIMailBox. Pendant cette durée, il ne peut pas être supprimé par erreur, ni seul ni en lot ; un retrait anticipé demande une confirmation et reste inscrit au journal. AIMailBox refuse de l’effacer chez votre fournisseur, sauf si vous avez coché, en le conservant, « mettre aussi l’original à la corbeille » ; s’il disparaît de votre messagerie, la pièce reste dans votre coffre.

Ce qui est relevé le jour même — empreintes, horodatage, signature du domaine expéditeur — et comment chacun le vérifie sans nous : comment c’est vérifié.

Aussi dans votre poche, sur Android.

L’application Android ouvre votre espace sans navigateur, derrière votre empreinte ou votre visage. Elle vous prévient qu’il y a du nouveau, sans nombre, ni expéditeur, ni objet.

Sur le téléphone, la lecture est pensée pour le pouce : l’analyse tient sur une ligne qu’on déplie, on glisse d’un message à l’autre, on balaie une ligne pour répondre ou supprimer, on partage une photo ou un document vers un nouveau message. Et si vous l’acceptez, votre boîte se relit sans réseau, chiffrée par le téléphone.

Installer l’application

Limites : hors Play Store pendant le pilote, l’installation demande d’autoriser la source. Une boîte Gmail ou Outlook se connecte une première fois depuis le site : Google et Microsoft refusent leur écran de connexion dans une application.

Lire sans signaler

Lire un message ne devrait pas le modifier chez son fournisseur.

La récupération se fait en lecture seule : elle ne déplace pas, ne supprime pas et ne marque pas les messages comme lus. Les écritures chez le fournisseur sont la mise à la corbeille que vous demandez, et, hors Gmail, la copie de vos envois dans votre dossier « Envoyés ».

Depuis mars 2026, un pixel de suivi demande en principe votre consentement, sauf exceptions.La CNIL les qualifie de traceurs au sens de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés (délibération n° 2026-042 du 12 mars 2026). Reste qu’un pixel se déclenche à l’ouverture, avant que vous puissiez vérifier quoi que ce soit. AIMailBox les bloque sans vous demander de faire confiance.Les images et pixels distants sont bloqués par défaut.Si vous demandez à les voir, AIMailBox les fait chercher par un relais sur une seconde machine : le pisteur ne reçoit que l’adresse du relais, pas la vôtre.Les liens sont expliqués avant d’être ouverts.Un clic affiche d’abord une fenêtre : le relais suit la chaîne de redirections, AIMailBox montre la destination et la liste des paramètres de pistage retirés. Votre navigateur n’ouvre ensuite que le site final, sans référent.
Ce qui est exposé quand vous lisez un message, avec ou sans AIMailBox.
Sans AIMailBox Vous Serveur dupisteur il reçoit votre adresse IP :votre ville, votre fournisseur d’accès,l’heure exacte Avec AIMailBox Vous AIMailBox Relais Serveur dupisteur ce que le pisteurne franchit pas analyse le message :antivirus, signature du domaine,liens trompeurs, QR codes bloque les images tant quevous ne demandez rien autre machine, autre pays —il ne sait pas qui lit il voit le relais.Il ne voit pas votre adresse IP.Il apprend l’ouverture et l’heure. Un lien reste à votre charge.Le relais traverse les redirecteurs pour vous, mais c’est bien votre navigateur qui ouvre la destination :ce site-là voit votre adresse IP. Sans AIMailBox Vous Serveurpisteur il reçoit votre adresse IP :votre ville, votre fournisseurd’accès, l’heure exacte Avec AIMailBox Vous AIMailBox analyse le message :antivirus, signature du domaine,liens trompeurs, QR codes bloque les images tant quevous ne demandez rien Relais autre machine, autre pays —il ne sait pas qui lit ce que le pisteurne franchit pas Serveurpisteur il voit le relais.Il ne voit pas votre adresse IP.Il apprend l’ouverture et l’heure. Un lien reste à votre charge.Le relais traverse les redirecteurs pour vous,mais c’est bien votre navigateur qui ouvre ladestination : ce site-là voit votre adresse IP.

Votre courrier stocké ne se lit qu’avec votre clé.

Chaque compte AIMailBox a sa propre paire de clés. La clé publique chiffre chaque message dès sa réception : le corps, les pièces jointes, l’objet, l’expéditeur, les brouillons. La clé privée, seule capable de les rouvrir, ne se déverrouille qu’avec votre mot de passe.

Quelqu’un qui copierait le disque du serveur ou une sauvegarde trouverait des fichiers chiffrés, et aucune clé pour les ouvrir. Pour une adresse @aimailbox.cloud, notre serveur de messagerie garde sa propre copie : l’expéditeur, les destinataires, l’objet et la date y restent lisibles, comme les messages reçus avant l’activation du chiffrement et la copie de vos envois.

Message reçucorps, pièces, objet Chiffrépar la clé publique Disque du serveurrien que du chiffré Mot de passeà la connexion Clé privée ouvertepar Argon2id, lent Lectureen session seulement Copie du disque ou d’une sauvegarde : du chiffré, et aucune clé.
Une paire de clés par compte.Chiffrement moderne (X25519 et AES-256-GCM) : une boîte ne peut pas ouvrir celle d’un autre compte. La clé privée n’est jamais en clair sur le disque.Elle est enveloppée par votre mot de passe, avec une dérivation lente (Argon2id) qui rend les essais en masse coûteux, et n’existe en clair qu’en mémoire, le temps de votre session. Vos accès de messagerie aussi.Le mot de passe de votre boîte, ou l’autorisation Gmail et Outlook, est chiffré de la même façon : un intrus ne pourrait pas s’en servir pour lire votre courrier chez votre fournisseur. Seule la relève automatique, si vous l’activez pour une boîte, garde ses accès ouvrables par le serveur — c’est dit à l’écran. Une copie chez vous, en 3-2-1.Téléchargez votre courrier en .eml dans un zip chiffré par votre mot de passe, lisible partout sans AIMailBox, ou faites partir chaque nuit une copie chiffrée vers votre stockage : WebDAV (Nextcloud, NAS, kDrive), S3 compatible (Cloudflare R2, Backblaze, Scaleway…) ou SFTP. L’hébergeur de la sauvegarde ne peut pas la lire. Un code de secours, montré une seule fois.Mot de passe oublié ? Ce code rouvre votre coffre. Sans lui, un nouveau mot de passe donne un coffre neuf : l’ancien courrier reste chiffré, sans clé pour l’ouvrir.

Limites : pour vos boîtes Gmail, Outlook et les autres, ce n’est pas un chiffrement de bout en bout. Le serveur lit un message à son arrivée — c’est ce qui permet de l’analyser et de le classer — et pendant votre session, pour l’afficher. Les dates, la catégorie et le domaine de l’expéditeur restent lisibles : le tri et la détection d’usurpation en ont besoin. Entre adresses @aimailbox.cloud, le chiffrement de bout en bout s’active boîte par boîte : le serveur ne lit plus ces messages, et ne peut donc plus les analyser, les classer ni les retrouver par leur contenu. Leur expéditeur, leurs destinataires, leur date et leur taille restent visibles.

Les limites

Ce qu’AIMailBox ne promet pas

Les limites du service, dites avant que vous ne les découvriez.

Ce n’est pas une promesse de sécurité.

Les analyses donnent des indices ; elles peuvent être partielles, anciennes ou indisponibles. AIMailBox reçoit votre adresse IP lorsque vous vous y connectez.

Un site ouvert par un lien voit votre adresse IP.

AIMailBox explique la destination, mais votre navigateur visite bien le site final.

Une absence d’alerte n’est pas un quitus.

Un message peut demander votre attention sans déclencher de signalement.

L’IA peut se tromper.

Elle propose ; vous relisez et choisissez l’envoi. Rien ne part sans votre clic.

Ni archivage certifié, ni valeur juridique garantie.

Les preuves s’appuient sur des empreintes, un horodatage non qualifié et la signature du domaine expéditeur. Leur valeur devant un juge s’apprécie au cas par cas.

Chiffré sur le disque ; de bout en bout seulement entre adresses @aimailbox.cloud.

Vos messages sont stockés sous votre clé, mais le serveur les lit pour les analyser à leur arrivée pour une boîte connectée ; pour une adresse @aimailbox.cloud, notre serveur de messagerie les reçoit en clair et les trie en indésirable avant de les chiffrer, et AIMailBox ne les analyse que pendant votre session. Il les lit aussi pendant votre session pour les afficher. Le chiffrement de bout en bout, à activer, ne couvre que les messages entre adresses @aimailbox.cloud. Vers un correspondant extérieur qui utilise OpenPGP, un message peut aussi partir chiffré OpenPGP depuis votre adresse @aimailbox.cloud : seuls lui et vous pouvez en lire le contenu ; l’expéditeur, le destinataire et la date restent visibles. Sa clé n’est pas vérifiée par AIMailBox : comparez son empreinte avec lui. Comme tout chiffrement fait dans une page web, il ne protège pas d’un serveur pris en main qui servirait une page modifiée.